Archives par mot-clé : application mobile pour diabétique

Les meilleures applications pour le dosage de l’insuline

mySugr

 

 

 

 

L’application mySugr est une application médicale avec une interface utilisateur simple, qui facilite la gestion du diabète.

L’application propose de relever des défis motivants avec des retours positifs (par exemple, apprivoiser « le monstre du diabète » pour matérialiser ses progrès). Elle a été conçue pour encourager l’engagement des utilisateurs et les aider à atteindre leurs objectifs. L’application se synchronise avec d’autres appareils et donne une estimation de l’HbA1c à partir des entrées. Elle fournit des statistiques faciles à comprendre et des graphiques simples. L’application mySugr permet également le partage de données ainsi que leur sauvegarde – les utilisateurs Pro ont l’avantage de choisir le format de fichier d’export et la période souhaitée. Les fonctions exclusives de Pro incluent des rappels automatiques pour vérifier le taux de glycémie après les repas, la synchronisation multi-appareil et la recherche intelligente, entre autres. Le coach de mySugr (disponible sur iOS uniquement) donne des conseils personnalisés ainsi qu’un programme d’information sur le diabète. Cependant, le module calculateur de bolus est disponible uniquement en Europe et ne prend pas en compte les protéines et les graisses comme le Diabetes:M (voir ci-dessous).

Ce que nous aimons le plus à propos de mySugr

C’est une app médicale enregistrée aux États-Unis et en Europe. En outre, elle est probablement l’applications de gestion du diabète la plus ergonomique et facile à utiliser !

Les moins

Les données glucides venant d’Apple Health ou de Google Fit, ne peuvent pas être synchronisées avec MySugr car cela “crée des entrées dupliquées” selon les concepteurs. Dommage, vous ne pouvez pas voir vos données Glucides de DietSensor automatiquement alimentées dans mySugr.

 

PredictBGL

 

 

 

 

PredictBGL est une application dotée de fonctionnalités innovantes pour la gestion du diabète.  Elle dispose d’un calculateur avancé de dose d’insuline. Celui-ci prend en compte le niveau d’exercice ainsi que d’autres facteurs qui permettent à l’application de personnaliser les doses (les utilisateurs Pro peuvent obtenir des doses optimisées pour les protéines, les graisses et les fibres). PredictBGL offre également un suivi de l’insuline pour prévenir le surdosage d’insuline et, comme son nom l’indique, l’application prédit des hypers et hypos jusqu’à 8 heures à l’avance et affiche la tendance grâce à des graphiques intelligents. Il est à noter que le graphique prédictif est une fonctionnalité Pro. De plus, le coach virtuel suggère des changements à apporter pour une meilleure gestion (par exemple des suggestions de repas). Il permet l’importation de données à partir de nombreux autres appareils, y compris DietSensor (compteurs, pompes, CGM, trackers de fitness), le partage instantané de données en direct, et la sauvegarde de données sécurisées. L’application comprend une alerte automatique qui ne peut pas être désactivée pour que l’utilisateur n’oublie pas de vérifier et d’enregistrer ses valeurs glycémiques.

Ce que nous aimons le plus à propos de PredictBGL

Son analyse prédictive vous permet d’avoir un aperçu de votre tendance glycémique en un clin d’œil! Et vous pouvez importer vos données de glucides directement à partir de DietSensor via Apple Health et Google Fit (fonctionnalité Pro).

Les moins

L’interface et l’expérience utilisateur auraient pu être mieux optimisées. Dans de nombreux écrans, vous verrez la plate-forme Web affichée, ce qui n’est pas très pratique  pour les appareils mobiles.

 

Diabetes:M

 

 

 

 

Diabetes: M est une application tout-en-un conçue pour aider les diabétiques à suivre et à gérer leur état de santé. Elle est composée de plusieurs outils innovants incluant un calculateur de bolus qui facilite la tâche des utilisateurs de pompes à insuline et de ceux qui font plusieurs injections quotidiennes (insulinothérapie fonctionnelle). Ces derniers peuvent facilement calculer les doses d’insuline selon leurs besoins. L’application fournit divers rapports avec des graphiques détaillés et des tableaux analytiques simples. Les informations peuvent être partagées par email avec les spécialistes. L’application permet l’importation et l’exportation de données de / vers diverses sources, y compris DietSensor (synchronisation automatique). Cependant, l’application ne dispose pas d’un coach virtuel, mais elle offre un suivi à distance par un clinicien (ces options avancées sont disponibles pour les utilisateurs Premium). Les utilisateurs Premium ont également l’exclusivité d’avoir 2 comptes supplémentaires. Ils ont également accès à plusieurs base de données étendues d’aliments et à des analyses avancées, entre autres. Cette application a ete récompensée par le Webit Awards 2017 dans la categorie

Cette application, récompensée par le Webit Awards 2017 dans la catégorie Healthy Living and Eating, est compatible avec les Smart Watch.

Ce que nous aimons le plus dans Diabetes:M

Son calculateur de bolus avancé est absolument unique car il offre un calcul normal et étendu de la dose d’insuline (y compris les protéines et les graisses) pour les utilisateurs de pompes ou de multi-injections. Vous entrez les données de votre repas avec DietSensor, ouvrez Diabetes:M et vous pouvez calculer la dose d’insuline idéale en quelques secondes. Les résultats sont très fiables car basés sur des études scientifiques. Et nous pensons que le plan PREMIUM est abordable et offre le meilleur rapport qualité-prix.

Les moins

Les publicités du plan de base sont assez fréquentes mais elles disparaissent lorsque vous effectuez une mise à niveau Premium.

 

Alimentation : Comprendre l’index glycémique pour mieux composer son assiette

Pain, pâtes, pomme de terre, riz, légumineuses… Les glucides constituent le socle de notre alimentation, mais sont-ils tous équivalents ? Durant des années, le concept « sucres rapides, sucres lents », était utilisé pour classifier les glucides selon la taille moléculaire. On pensait que les sucres simples étaient rapidement absorbés et qu’à l’inverse les glucides complexes (par exemple l’amidon) étaient digérés plus lentement et libéraient progressivement du glucose dans le sang. Mais la notion de l’index glycémique a véritablement transformé le paysage de la nutrition. On a vite compris que certains sucres complexes peuvent être digérés et absorbés presque aussi rapidement que le glucose, qui est un sucre simple!

 

C’est quoi l’index glycémique?

L’index glycémique (IG) permet de classifier les aliments en fonction de leur capacité à élever la glycémie, sur une échelle de 0 à 100. L’aliment de référence (le glucose pur ou selon certaines sources, le pain blanc) a un IG de 100. Les aliments qui ne possèdent pas ou peu de glucides ont un IG quasiment nul. Une alimentation équilibrée basée sur les aliments à IG faible est non seulement bénéfique pour les diabétiques mais aussi pour les personnes ayant un fort taux de cholestérol ou un excès de poids.

En général, les aliments à forte teneur en glucides, ont un IG plus ou moins moyen ou élevé. Voici quelques exemples d’aliments de base :

A noter que l’IG d’un aliment n’est pas fixe et varie en fonction de plusieurs facteurs tels que la variété de l’espèce, sa cuisson, son hydratation et sa transformation.

 

Et la charge glycémique, à quoi elle sert?

La charge glycémique (CG) vient complémenter l’IG, dans le sens où ce dernier n’indique que la qualité des glucides, tandis que la CG considère également la quantité de glucides qu’il y a dans une portion normale.

Par exemple, la pastèque a un index glycémique de 72 (fort), alors que sa charge glycémique pour une portion normale est de 6,5 (faible) car elle contient peu de glucides. La charge glycémique nous donne une image beaucoup plus réaliste sur le pouvoir hyperglycémiant des aliments que l’index glycémique.

 

Quelques conseils…

  • Les fruits ont généralement un IG moyen mais si on les associe à un laitage (e.g. yaourt ou fromage blanc), les protéines contenues dans celui-ci aident à freiner la montée de glycémie – idéal pour consommer dans le cadre d’une collation !
  • Cuisiner les pâtes al dente plutôt que trop cuites, permet de garder l’IG a son niveau le plus bas.
  • Certains aliments (e.g. chips, cacahuètes) ont un IG faible, mais ils sont caloriques. À consommer avec modération !
  • Privilégiez les fruits entiers aux jus de fruits car la présence des fibres retarde la digestion et l’absorption des sucres.
  • Si la notion d’index glycémique et les calculs vous semblent un peu complexes, commencez petit à petit à changer vos habitudes alimentaires en prenant en compte les grandes notions de l’IG et en mémorisant les IG des principaux aliments

 

Retrouvez l’index glycémique de 1000+ produits alimentaires sur , une base de données mis en ligne par L’Université de Sydney, consultable gratuitement !

 

Interview : dans les coulisses de DietSensor

Astrid Bonnasse, co-fondatrice de DietSensor revient sur les principales caractéristiques de cette application qui a révolutionné la gestion des macronutriments.

 

Racontez-nous l’histoire de DietSensor. Sa création a-t-elle été fortuite ?

La création de DietSensor n’est pas du tout fortuite. En 2013, notre fille de neuf ans a été diagnostiquée du diabète de Type 1. Du jour au lendemain il a fallut apprendre à calculer le nombre de glucides pour injecter la bonne dose d’insuline. Les seules informations dont nous disposions étaient celles des étiquettes de paquets. Nous étions donc désemparés en constatant qu’au 21e siècle il n’existait pas de solutions plus simples et plus rapides. Nous avons donc souhaité trouver une solution pour aider notre enfant et tous les diabétiques qui faisaient face aux mêmes difficultés. Ainsi, nous nous sommes intéressés à ce fameux scanner miniaturisé « SCiO » et lui avons donné un usage en créant la première base de données alimentaires mondiale et l’app qui en restituait les informations : DietSensor. Ainsi, avec ce scanner, où que l’on soit dans le monde, il y a moyen de scanner ses aliments et d’en connaitre la teneur en glucides, lipides et protéines. Nous avons immédiatement réalisé que cette application allait servir non pas seulement au diabétiques de Type 1 comme notre fille mais à toute personne ayant besoin de réapprendre à manger sainement pour améliorer des santés altérées par le déséquilibre alimentaire : diabète de type2, surpoids, obésité, cholestérol etc. Nous nous sommes entourés de médecins et diététiciens et avons injecté dans l’application les conseils des autorités de santé en termes de nutrition, en tenant compte de toutes ces pathologies.

Puis nous avons gagné le Prix de l’application la plus innovante au monde au CES de Las Vegas en 2016. Et ce fut pour nous la validation du bien fondé de cette aventure.

 

Quel est le message de DietSensor ?

Ce que nous voulons que les gens retiennent c’est que DietSensor est une solution qui est basée sur ce que disent les études scientifiques les plus reconnues. L’application n’est pas une arnaque et ne fait pas de promesses illusoires. Le message de base est tout simplement qu’il est important, voire primordial de revenir à une alimentation saine. Un message qui n’a pas changé depuis le temps d’Hippocrate. Très peu de régimes actuels à la mode adoptent cette vision des choses. A contrario, ils proposent de perdre du poids très vite avec l’inévitable effet yo-yo qui s’en suit, comme l’ont maintenant démontré de nombreuses études. Il faut perdre régulièrement, et stabiliser dans la durée en mangeant équilibré et sans supprimer l’un des macronutriments essentiels à cet équilibre.

 

Quelle est la différence entre DietSensor et les autres applications ?

Contrairement aux autres applications, DietSensor ne parle pas directement de calories. Nous sommes fermement convaincus que le fait de traiter uniquement les calories par des régimes hyper ou hypo caloriques est tout simplement une bêtise. Cette approche est loin d’être suffisante. Il faut équilibrer sa nourriture et revenir aux basiques. Avant on mangeait naturellement sainement mais aujourd’hui ce que nous propose la société de consommation n’est pas forcément sain. Nos programmes nutritionnels ont pour objectif d’aider les utilisateurs en fonction de leur pathologie. Nous leur proposons une aide spécifique à leur état de santé. L’objectif est de savoir comment prévenir ou atténuer la maladie en mangeant sainement.

 

Comment ça fonctionne ?

Comme toutes les applis de nutrition, il faut faire l’effort d’enregistrer ce que l’on mange, et ceci peut se faire sans posséder le scan SCiO. L’app est utilisée par les personnes en surpoids pour mincir définitivement, par les personnes soucieuses de réapprendre à manger équilibré, et les sportifs. Mais à la différence de toutes les applications qui ne font qu’enregistrer les repas, elle donne des conseils (portions, aliments pour équilibrer un repas,…) et elle éduque sur la nutrition par de la formation et de l’expérimentation dans la vie réelle.

Pour tous les diabétiques du Type 1, DietSensor donne aussi l’information du nombre de glucides qu’ils ont dans leurs assiettes. Ainsi, ils peuvent facilement doser l’insuline. L’application est accompagnée d’un programme pour aider les diabétiques du Type 1 à comprendre l’insulinothérapie fonctionnelle dans les grandes lignes. Pour les personnes souffrant du diabète Type 2, l’application les aide à rééquilibrer les macronutriments. Elles vont ainsi maigrir sainement avec la possibilité de reverser leur diabète, comme le montrent encore d’autres études et comme l’ont constaté certains de nos utilisateurs.

 

DietSensor remplace-t-elle le suivi médical ?

Bien évidemment pas ! Nous ne voulons pas remplacer les médecins. Bien au contraire, nous voulons que DietSensor prolonge leur action au domicile et soit un outil pour eux, afin qu’ils aient accès à plus de données et de retours de leurs patients. Ainsi, ils peuvent mieux les accompagner au quotidien. DietSensor souhaite surtout devenir un allié des médecins, des diététiciens et des patients. Nous avons en effet souvent constaté que le partage d’informations et le suivi des patients est difficile. Le patient à la possibilité de partager des rapports très riches avec les professionnels de santé qui le suivent, à son initiative.

 

Quel est votre point de vue sur les régimes miracles ? 

Quand on promet la lune beaucoup plus vite, forcément ça donne envie aux gens de les suivre. Cependant, ces régimes dits miracles sont extrêmement néfastes pour la santé car ils ne favorisent pas l’équilibre alimentaire. On peut très bien arriver aux résultats qu’ils ont promis mais dès qu’on arrête la reprise de poids est inévitable. Par ailleurs, ces régimes sont très restrictifs et ont un impact social non négligeable. Avec DietSensor, nous proposons de perdre du poids par l’équilibrage des macronutriments. Encore une fois il s’agit de réapprendre à manger sainement. DietSensor calcule pour vous les portions, vous guide, et vous enseigne par des programmes spécifiques et sur mesure en fonction de votre pathologie.

 

DietSensor a eu un parcours remarquable. À quoi attribuez-vous ce succès ?

Notre parcours a été très remarqué dans le sens que nous avons eu une exposition internationale dès le départ via le prix du CES. DietSensor a aussi été classée parmi les 10 start-ups les plus innovantes au monde. Nous annonçons cette semaine la sortie mondiale de la solution car nous avons des demandes venant de tous les continents et nous ne pouvons pas rester cloisonnés sur l’Europe et l’Amérique du Nord. C’est une aventure à la fois passionnante et difficile pour aider les personnes en difficulté par rapport à l’alimentation. Notre mission restera toujours la même, celle d’aider à aller mieux.

 

Des projets d’avenir ?

Etant donné que DietSensor est maintenant disponible mondialement, nous souhaitons que de plus en plus de personnes et de professionnels de santé découvrent et utilisent DietSensor. Nous aimerions tellement que chacun prenne conscience que beaucoup de maladies sont évitables en mangeant sainement ! Nous travaillons actuellement avec de nombreux médecins convaincus de la solution DietSensor, des hôpitaux et des entreprises qui veulent proposer cette approche à leurs employés.

Perte de poids : comment bien répartir ses macronutriments ?

Pour beaucoup d’entre nous, la répartition des macronutriments est un concept qui sonne creux. Qu’est-ce que les macronutriments ? Comment les répartir pour perdre du poids efficacement ? Quel est le meilleur ratio à appliquer pour optimiser vos résultats ? Voici notre dossier sur le sujet.

Ce n’est pas toujours facile de faire la guerre aux kilos en trop. Bien qu’important, un mental de guerrier n’est pas toujours suffisant. Les choses simples peuvent sembler une montagne. Et pourtant, une alimentation saine et un mode de vie actif sont, on ne le sait que trop bien, les éléments essentiels pour une bonne hygiène de vie.  Cependant, quand on se lance dans un régime, il faut avant tout, changer son alimentation pour manger plus équilibré, plus sainement et des aliments riches en vitamines et minéraux. Il est aussi essentiel de bien gérer les macronutriments pour avoir des résultats. De quoi s’agit-il ? Voici ce qu’il faut savoir !

En résumé, les macronutriments sont des nutriments essentiels pour le bon fonctionnement de l’organisme. En effet, notre corps en a besoin pour obtenir de l’énergie (les calories), afin de favoriser le développement des cellules et de permettre aux muscles et aux organes vitaux de fonctionner comme il se doit. Les macronutriments incluent les glucides, les lipides et les protéines. Pour perdre du poids efficacement, les autorités en nutrition recommandent un apport contrôlé des glucides car ce macronutriment pris en excès sera stocké par l’organisme sous forme de graisse. Par ailleurs, il est important que la majorité des lipides viennent de sources insaturées afin de réduire les risques de maladies cardiovasculaires, et enfin, les protéines doivent être de qualité et en quantité suffisantes pour ne pas voir fondre sa masse musculaire au lieu de la graisse corporelle. De ce fait, pour que la perte de poids soit efficace, il faut se pencher sur les macronutriments. Comment s’y prendre ?

Une répartition des macronutriments adaptée

La répartition des macronutriments et les quantités absorbées par jour lors d’un régilme sont influencées par de nombreux facteurs dont la morphologie, le métabolisme, le niveau d’activité physique et les habitudes alimentaires et les pathologies chroniques.

Les autorités de santé préconisent toutes à peu près les mêmes ratios :

45-55% de glucides

15-25% de protéines

25-35% de lipides

Mais ensuite, selon que vous avez de la graisse abdominale, un diabète, des facteurs de risque cardiovasculaires ou un insuffisance rénale, les recommandations se croisent et se cumulent et il est difficile de s’y retrouver. C’est la première difficulté.

Il vous faut donc déterminer les ratios qui vous conviennent le mieux et ceci ne peut se faire sérieusement qu’avec l’aide d’un diététicien certifié, afin d’éviter les méthodes hasardeuses ou marketing  dont la contrepartie se paie généralement avec l’effet yo-yo : c’est à dire la reprise du poids d’origine plus 10% en moyenne.

Une seconde difficulté vient s’ajouter et transforme le défi de l’équilibre en casse tête chinois : même si vous savez parfaitement combien de chaque macronutriment vous devez manger par jour et à chaque repas, comment vous assurer que vos choix alimentaires correspondent ? Il est tout simplement impossible d’avoir la réponse en temps réel et pourtant ce serait tellement plus efficace pour choisir mieux ses aliments.

Certes, la répartition absolue des macronutriments n’existe pas. Les ratios sont dans la plupart des cas des bases de travail pour vous aider à vous lancer dans cette aventure riche en défi qu’est la perte de poids. Mais il faut bien reconnaître que faute de moyens faciles et fiables, on se content donc de l’à-peu-près par défaut.

DietSensor pour bien repartir les macronutriments

DietSensor est une application innovante qui vous aide  définir les choix et les portions d’aliments avec précision afin de respecter une répartition des 3 macronutriments et un objectif calorique définis au départ. Grâce à son ingéniosité, il n’a jamais été aussi facile de cultiver de bonnes habitudes alimentaires. Pour ce faire, il vous suffit de déclarer votre profil, vos facteurs de risques ou pathologies chroniques et de vous fixer les bons objectifs. L’application DietSensor vous aide à déterminer les bonnes quantités de chaque macronutriment à consommer à chaque repas.

Pour plus de précision, l’application se connecte à une balance intelligente via la connexion Bluetooth. Cet équipement est optionnel mais se charge de peser vos aliments avec une précision chirurgicale dès qu’ils arrivent dans votre assiette, et de vous dire combien vous devriez en manger pour respecter votre objectif du repas sur chaque macronutriment. Puis le coach vous indique quels aliments viendraient idéalement compléter votre repas pour combler les besoins en macronutriments sans les dépasser.

Le coach nutritionnel de DietSensor passe en revue vos habitudes alimentaires et vous dit de manière générale mais très personnalisée quels aliments il vous faut consommer davantage ou au contraire limiter un peu, pour atteindre plus facilement vos objectifs.

Il vous enseigne également la nutrition équilibrée en détail à travers de petites leçons de 1 à 2 minutes à lire après chaque repas entré dans l’application.

_____________________________________________________________________

Avec DietSensor, vous pouvez établir avec la plus grande facilité le plan nutritionnel qui convient à vos besoins et le suivre.

DietSensor vous offre trois plans : Basique (gratuit), Premium et Ultimate. Visitez notre site web pour plus d’infos.

DietSensor, mangez mieux

 

obésité-infantile

Obésité infantile: le S.O.S des enfants en détresse !

Si dans la société d’alors, être gros était synonyme de richesse, aujourd’hui les risques de l’excès de poids sur la santé n’est un secret pour personne. Quid de l’obésité infantile ? Un gros bébé ou un enfant grassouillet et joufflu, n’est-il pas mignon diriez-vous ? Pourtant, il s’agit d’un fléau que de nombreuses sociétés modernes tentent d’éradiquer.  Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), l’obésité des enfants constitue l’un des plus grands défis pour la santé publique au 21e siècle. C’est un phénomène qui affecte particulièrement les pays à revenu faible et intermédiaire.

Selon les prédictions de l’OMS, au cours de la prochaine décennie plus de 42 millions d’enfants seraient en surpoids. Plus de 80% d’entre ces derniers vivraient dans les régions urbaines. L’obésité infantile est un sujet qui intéresse de nombreux chercheurs. Des récentes études ont démontré que les enfants obèses risquent de rester obèses même à l’âge adulte. Ils sont ainsi susceptibles d’être à un âge plus précoce, atteints de maladies non transmissibles telles que le diabète et les maladies cardiovasculaires, pour n’en citer que celles-là.  Toutefois, le surpoids, l’obésité et les maladies qui y sont liées sont évitables. Comme pour toutes les maladies, il est toujours mieux de prévenir que de guérir.

obésité-infantileComment diagnostiquer l’obésité chez l’enfant ?

Pour déceler l’obésité chez l’adulte, l’indice de masse corporelle (IMC) est un outil très utile. Mais les choses ne sont pas aussi simples chez l’enfant. Pour faciliter le diagnostique, l’OMS recommande l’usage des courbes de corpulence. On s’en sert pour faire la comparaison de l’IMC d’un enfant avec celle d’un autre du même âge et du même sexe. Ainsi si la courbe est au-dessus de la courbe moyenne servie comme référence, l’enfant en question est en surpoids ou obèse. Pour un meilleur suivi médical, il convient de tenir à jour le carnet de santé de l’enfant. Si la courbe de corpulence de votre enfant grimpe en flèche, vous devez absolument consulter l’avis d’un médecin.

Selon l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes), l’IMC est un bon reflet de l’adiposité. Il varie en fonction de l’âge. L’IMC augmente au cours de la première année de vie, diminue jusqu’à 6 ans puis augmente à nouveau. Ainsi, tracer la courbe de corpulence pour chaque enfant permet d’identifier précocement les enfants obèses ou à risque de le devenir. De ce fait, lorsque l’IMC est supérieur au 97e percentile*, l’enfant est obèse. Par ailleurs, toujours selon l’Inpes, plus le rebond d’adiposité est précoce plus le risque d’obésité est important.

enfants-bien-mangerCultiver des bonnes habitudes alimentaires

Les bonnes habitudes alimentaires doivent être inculquées dès le plus jeune âge. Il est du devoir des parents de veiller à ce que leurs enfants mangent varié, équilibré et en quantités raisonnables. Si on inculque les bonnes habitudes très tôt, bien manger serait tout à fait naturel pour l’enfant. Si votre enfant parvient à stabiliser son poids même en prenant plusieurs centimètres en grandissant, il a toutes les chances d’avoir un poids idéal.

Introduisez des aliments sains dans l’alimentation de votre enfant à partir de 6 mois. Selon des nutritionnistes, vous pouvez commencer par des purées de légumes frais tels que la carotte et la courgette. Il est aussi recommander de donner du jus de fruits frais à votre enfant. Comme dans tous les aspects de la vie, l’exemple vient d’en haut. Si vous avez de bonnes habitudes alimentaires, votre enfant aura moins de mal à vous imiter. N’hésitez pas à laisser aller votre créativité en jouant avec les saveurs et les couleurs. Il vous faut garder à l’esprit qu’un enfant n’a pas les mêmes besoins qu’un ado ou un adulte. Il est important de bien doser les quantités. Si cela ne vous dit rien, faites vous aider par un spécialiste ou cherchez l’aide des outils innovants qui peuvent facilement définir les portions.

* Percentile est une unité de mesure de la taille du fœtus. Les valeurs sont divisées en 99 parts égales entre la plus grande taille et la plus petite. Si les mesures sont situées entre le 3e et le 97e percentile, la croissance du fœtus est normale.

L’huile de krill : un remède naturel contre le cholestérol 

Le cholestérol est responsable de plusieurs milliers de décès chaque année dans le monde. Cette graisse naturelle entraîne de nombreuses complications cardiovasculaires. Même si les risques d’un taux élevé de cholestérol sont aujourd’hui connus de tous, ce fléau continue de toucher de plus en plus de personnes. La principale cause est la malbouffe. En effet, une alimentation riche en graisse favorise le dépôt de plaques d’athérome dans les artères. En s’accumulant, ces plaques ralentissent le flux sanguin, ce qui conduit dans la plupart des cas aux infarctus de myocarde ou aux accidents vasculaires cérébraux (AVC). Cependant, il est bon à savoir qu’il existe des remèdes naturels contre le mauvais cholestérol.

Une étude publiée dans le journal scientifique Alternative Medecine Review démontre que l’huile de krill pourrait contribuer à abaisser le taux de cholestérol dans le sang. 120 personnes souffrant d’hypercholestérolémie avaient participé à l’étude dont les retombées donnent une lueur d’espoir à la prévention des maladies cardiovasculaires. Avant d’aller plus loin, découvrons ensemble ce petit animal qui nous veut du bien.

Une synergie de nutriments essentiels

Le krill est un zooplancton. Ce petit animal qui se situe à la base de la chaîne alimentaire marine constitue une ressource essentielle de substances bénéfiques pour la santé. En effet, le krill contient la plus grande variété de nutriments essentiels. Nous y retrouvons des nutriments tels que l’oméga-3 EPA et DHA. L’huile de krill est très utilisée dans l’industrie alimentaire car elle est une excellente source de substances de grande valeur telles que les pigments et les enzymes, entre autres. Dans l’industrie pharmaceutique, elle est surtout recherchée pour son apport en peptides, acides aminés, chitine, antioxydants et acides gras. L’huile de krill est également composée de 70% de protéines, de 10% de gras mono-insaturés, de 14% de minéraux et de vitamines (B, A, E et D). Elle est également riche en fer, iode, manganèse, chrome, sélénium et zinc.

Une importante découverte

Pour les besoins de l’étude, les 120 participants ont été répartis dans 4 groupes. Dans les 2 premiers groupes, on leur administrait quotidiennement une dose de 2 à 3 grammes d’huile de krill alors que dans les autres groupes, on servait à la même fréquence l’huile de poisson et un produit placebo. Au cours de cette expérience qui a duré 12 semaines, les chercheurs ont remarqué une baisse de 18% du taux de cholestérol total dans le sang des participants qui avaient consommé de l’huile de krill. Quant à ceux qui avaient pris de l’huile de poisson, leur taux de cholestérol avait baissé de seulement 5,9%. Ceux qui prenaient le produit placebo ont vu leur taux de cholestérol dans le sang augmenter de 9,1%.

Les scientifiques ont ainsi conclu que consommer 2 à 3 grammes d’huile de krill par jour peut réduire le taux de triglycérides sanguins d’environ 27%. L’efficacité de cette huile s’explique par son apport en phospholipides et antioxydants dont les effets sont bien plus  puissants que l’huile de poisson. L’huile de krill peut être consommée sous forme de gélules ou en capsules de 500 mg.

Régimes drastiques  pour perdre du poids : oui, mais à quel prix ?

Pour beaucoup, suivre un régime alimentaire est comme emprunter un chemin semé d’embûches. Pour des résultats rapides, certains n’hésitent pas à suivre des régimes drastiques ou s’adhérer à des programmes abusivement restrictifs. Dans la société moderne, la prise de poids est très mal vue. Les personnes obèses ou en surpoids sont souvent marginalisées. Pour sortir de ce cercle vicieux, elles sont nombreuses à tomber dans les pièges des publicités qui font passer les régimes drastiques comme l’unique solution pour perdre du poids. « Perdez 15 kilos en seulement 30 jours », « Faites fondre vos graisses en 10 jours seulement », sont parmi les promesses miraculeuses très présentes sur les panneaux publicitaires. S’il est vrai que les régimes restrictifs engendrent une perte de poids rapide et parfois impressionnante, les risques qu’ils entrainent sur la santé sont bien réels.

Des risques bien réels pour la santé

Les régimes drastiques prônent des habitudes alimentaires restrictives en calories. Certains aliments sont bannis de l’alimentation afin de promouvoir la perte du poids. En s’adhérant à une telle habitude alimentaire, une personne perd peu à peu contrôle de son alimentation. Cela engendre des rages alimentaires et bien souvent les anciennes habitudes alimentaires finissent par refaire surface. Par conséquent, les reprises de poids sont parfois inévitables. C’est ce que les spécialistes surnomment « l’effet yo-yo ».  Déçues par les échecs, plusieurs personnes se lancent dans d’autres régimes d’autant plus restrictifs dans le vain espoir de perdre du poids. Plus les tentatives de perte de poids perdurent, plus les effets sur la santé se font ressentir.

Une perte de poids rapide 

Si les régimes drastiques comportent plusieurs risques pour la santé, à quoi peut-on attribuer la perte de poids spectaculaire qu’ils provoquent ? Selon les nombreux diététiciens et nutritionnistes qui se sont penchés sur la question, la perte de poids des régimes drastiques s’explique par une perte de masse maigre ou de muscles plutôt qu’une perte de graisses. En effet, une diète de moins de 1000 calories entraîne bien souvent la perte d’environ 20% de masse musculaire. D’un effet domino, la perte de muscles modifie le métabolisme de base. Comme il est difficile de suivre un régime restrictif sur le long terme, le corps entrepose sous forme de graisse les calories lorsque la personne reprend ses anciennes habitudes alimentaires.

Viser une perte de poids graduelle et saine

Le but de cet article n’est pas de dissuader les gens de perdre du poids. Bien au contraire, nous sommes conscients des risques que représente une prise de poids excessive. Il est un fait que les mauvaises habitudes alimentaires et l’excès de poids ont des conséquences néfastes sur la santé. Il s’agit là des principales causes des maladies telles que le diabète, un taux élevé de cholestérol et des troubles cardiovasculaires. Cependant, les résultats des régimes restrictifs sont malheureusement très éphémères et les risques qu’ils entraînent sont bien réels. Il est à noter que le corps a besoin d’énergie et de nutriments essentiels pour fonctionner comme il se doit. Quand on se prive de tels nutriments, le fonctionnement de l’organisme se bouleverse. Ces perturbations ne sont pas sans conséquences.

Les bonnes pratiques

Pour maigrir sainement, il est important de suivre un régime alimentaire qui vous plaît et qui vous convient. Suivez à la lettre les recommandations de votre médecin et éliminez graduellement de votre alimentation les aliments nuisibles et engraissants. Faites la place à des aliments sains tels que les fruits, les légumes, les poissons ou les légumineuses. Faites régulièrement de l’exercice. Il n’est pas nécessaire de se priver pour maigrir. Il suffit parfois de manger sainement en veillant à respecter les portions. Besoin d’aide ? Il existe de nombreux outils pour vous aider à bien manger. DietSensor est un parfait exemple. Cette application à la pointe de la technologie vous accompagne au quotidien et vous permet de gérer avec une grande efficacité vos macronutriments. N’oubliez surtout pas, se priver n’est pas la seule issue.

Obésité: la chirurgie bariatrique, une alternative thérapeutique ?

Qu’ils soient considérés comme riches, pauvres ou en développement, tous les pays au monde sont concernés par le fléau de l’obésité. Si autrefois, la prise de poids excessive était un phénomène réservé aux pays à revenu élevé, aujourd’hui la donne a changé. Oui, nous sommes tous concernés. C’est ce qu’indique l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) dans son dernier rapport tout en soulignant que l’obésité a atteint les proportions d’une épidémie mondiale. Un fléau qui touche plus de 2,8 millions de personnes chaque année. Un chiffre qui va croissant.

Pis, l’obésité touche de plus en plus de jeunes soit plus de 1,4 milliard d’individus âgés de 20 ans selon l’OMS. D’ici 2030, la barre de 3,3 milliards serait franchie. En France, 6,5 millions de personnes sont obèses. Ce qui représente environ 14,5% de la population adulte.  Les personnes considérées comme obèses sont souvent en quête de solutions pour enfin mener une vie normale. La chirurgie bariatrique est l’une d’entre elles. De quoi s’agit-il ?

obésité
En 2015, 50 000 personnes se sont faites opérées.

L’anatomie du système digestif modifiée

Pour parler en termes simples, la chirurgie bariatrique consiste à diminuer la taille de l’estomac de 60 à 90% dans le but de réduire l’apport calorique journalier. Dans certains cas, les aliments sont déviés du système digestif et ne sont pas complètement absorbés. Étant le centre du problème de l’obésité, les interventions sont réalisées principalement sur l’estomac. Comme toutes les interventions chirurgicales, la chirurgie bariatrique comporte des risques à ne pas ignorer. Toutefois, dans certains cas, elle est une alternative pour les personnes souffrant d’obésité.

Avant d’avoir recours à la chirurgie bariatrique, il est important voire indispensable de s’accorder un temps de réflexion et de consulter l’avis des spécialistes. Il convient également de considérer d’autres options.  Au cours de ces dernières années, la chirurgie bariatrique est devenue une méthode très populaire. En 2015, 50 000 personnes se sont faites opérées. Il est à noter que ce type de chirurgie est réservé aux personnes souffrant d’obésité massive aussi dite morbide [Indice de masse corporelle – IMC > 40kg/m2 considérée comme obésité massive et IMC > 35kg/m2 comme obésité sévère ou morbide].

Une opération pluridisciplinaire

La chirurgie bariatrique est souvent envisagée en dernier recours, lorsque la prise en charge médicale échoue. Cette chirurgie est réalisée dans un centre spécialisé et nécessite l’intervention de plusieurs experts. Il s’agit d’une opération pluridisciplinaire. Toute une équipe composée de médecins, de chirurgiens, de psychologues et de diététiciens se mobilise autour du patient. L’opération dure entre 30 minutes et deux heures. Le patient est hospitalisé pour une période d’au moins trois jours.  Plusieurs techniques de chirurgie sont utilisées dont :

L’opération dure entre 30 minutes et deux heures

# La « sleeve » –  Il s’agit de la technique de chirurgie bariatrique la plus utilisée en France. La  gastrectomie en manchon longitudinale est pour de nombreux d’entre nous un concept qui sonne creux mais il représente environ 70% des opérations réalisée en 2014.  Cette technique appelée « sleeve gastrectomy » en anglais, consiste à enlever deux tiers de l’estomac. Après l’opération, le patient se sent rassasié en mangeant beaucoup moins.

# Le « bypass » – Comme son nom l’indique, le « bypass » est un court-circuit gastrique. Cette technique est très populaire aux États-Unis. La partie supérieure de l’estomac est dérivée vers l’intestin. Les aliments ingérés ne sont pas tous digérés. Cette technique est réversible.

# L’anneau – La pose de l’anneau gastrique n’est pas très répandue. Elle entraîne souvent des effets indésirables tels que des vomissements qui font tiquer les patients. Par ailleurs, le risque de reprendre du poids après avoir enlever l’anneau gastrique est bien réel.

La vie après la chirurgie bariatrique

Après l’opération, quelle qu’en soit la technique utilisée, la perte de poids est souvent conséquente. Les excès de peau au niveau des bras, des cuisses et de l’abdomen doivent être enlevés. De plus, pour éviter une reprise de poids, il est important de revoir les habitudes alimentaires. Des outils tels que DietSensor ont été utilisés par de nombreux patients après la chirurgie bariatrique. L’application facilite la gestion de macro nutriments afin d’éviter les excès et les carences.

DietSensor: l’outil qui complémente votre carnet de diabète

Pour un diabétique sous insuline, le carnet de diabète ou le carnet de surveillance glycémique est un outil de suivi essentiel. Il s’agit d’un support au quotidien qui facilite la prise des décisions avec le médecin dans la gestion du diabète. Or, cet outil aussi essentiel soit-il, est souvent rébarbatif. Peu de patients parviennent à le tenir à jour manuellement. Il existe de nombreuses apps qui proposent un carnet virtuel permettant d’enregistrer les glycémies, l’insuline et les glucides avec plus de facilité. Les saisies des glycémies et de l’insuline peuvent être parfois automatisées quand il existe une connexion compatible entre le Smartphone et le lecteur de glycémie, c’est par exemple le cas avec ACCU-CHEK de Roche ou ONE DROP.

En revanche, pour ce qui est des glucides, les données sont le plus souvent entrées manuellement et sont peu précises, bien que celles-ci soient tout aussi importantes, surtout quand l’application propose aussi un calculateur de bolus d’insuline.

Les outils existants ne proposant pas une solution efficace pour réaliser le calcul des glucides, Rémy et Astrid Bonnasse, parents d’une enfant diabétique de type 1, se sont mis à la recherche de solutions et ont créé DietSensor. Sachant qu’un comptage précis des glucides permet un bien meilleur équilibre des glycémies, ils ont voulu que DietSensor soit une solution plus facile, moins aléatoire et donnant davantage d’instructions utiles. Une app pour diabétique tout à fait efficace.

Ainsi DietSensor intègre entre autres :
– une balance Bluetooth optionnelle permettant une grande précision dans l’estimation du poids consommé,
– une base de données d’aliments gigantesque dans 19 pays,
– un scan moléculaire en option (SCiO de la société Consumer Physics), premier scan alimentaire de poche au monde, permettant avec DietSensor de réaliser à la maison ou au restaurant une analyse spectrométrique de laboratoire, en quelques secondes, pour récupérer les glucides les lipides et les protéines.
– des programmes d’éducation thérapeutique.
– et la capacité à envoyer les données de glucides à tout carnet diabète qui se connecte à l’app Health de Apple ou Google Fit de Google.

Exemple, un utilisateurs de DietSensor qui utilisent aussi le carnet ONE DROP saisit un repas de 57 grammes de glucides dans DietSensor, puis ouvre l’app ONE DROP et voient les 57 grammes s’ajouter. Plus besoin de saisie, et surtout, plus d’estimation à la louche avec les conséquences qu’on connait tous.

glucides

one drop
Pour en savoir plus sur DietSensor, lisez ce qui suit et visitez le site www.dietsensor.com

Pourquoi compter les trois macronutriments ?

Plus qu’un objet connecté, DietSensor est un outil d’éducation nutritionnelle par la découverte des aliments, et de leurs macronutriments (glucides, protéines et lipides), destiné particulièrement aux diabétiques. DietSensor a été conçue en étroite collaboration avec des médecins et des nutritionnistes. L’application permet de compter les macronutriments des aliments et de comparer les apports à des objectifs définis en fonction de votre profil, de vos objectifs, de votre pathologie et de vos comportements. Elle vous donne des conseils sur les alternatives ou les compléments à apporter afin d’équilibrer les macronutriments et de manger équilibré. Car il est important de consommer une part importante de votre alimentation en glucides (50%), même quand on est diabétique insulinodépendant. Mais il est important aussi d’apporter le bon nombre de protéines et de lipides à chaque repas. Cela contribue à un index glycémique global des repas pas trop élevé.

Le saviez vous ? Les protéines et les graisses ralentissent la digestion des glucides. En indiquant la quantité de Lipides et Protéines du repas, DietSensor donne une indication importante. Ainsi quand vous mangez une pizza ou un repas gras de ce type, vous pourrez être prévenu et étaler le bolus dans la durée.

Pourquoi un scan ?

DietSensor rend la collecte des données instantanée et ludique grâce à l’automatisation, basée sur le premier spectromètre de poche au monde : SCiO. Le scanner de poche envoie un rayon infrarouge sur la surface de l’aliment ou de la boisson, et capte les longueurs d’onde réfléchies qui portent la signature de sa composition. L’application DietSensor interprète ensuite les pourcentages de macronutriments et les affiche sur l’application mobile.
C’est assurément plus confortable de scanner directement les molécules dans son assiette plutôt que de chercher un équivalent dans une base de données. De plus, pour des pâtes par exemple, le scan lira si elles sont al denté avec 40% de glucides ou très cuites avec 25% (avec davantage d’eau).

Pourquoi une balance ?


La balance connectee est très utile quand on doit calculer les doses d’insulines en fonction de la quantité de glucides consommée et qu’on ne peut pas se permettre de se tromper de plus de 15% dans leur estimation
selon les études scientifiques… Faites le test par vous même : prenez une portion de pâtes et estimez son poids, puis pesez là. Faites la même chose avec une portion de pain. Les erreurs que nous faisons en calculant à l’œil sont le plus souvent au dessus de 15%. La balance évite cela. Certes, on n’a pas besoin de s’en servir tous les jours, mais cela vaut le coup de se « rééduquer l’œil » fréquemment.

Pourquoi un coach DietSensor ?


Le diabète est une maladie fastidieuse et usante. On peut comprendre qu’une personne avec le diabète puisse avoir des difficultés à se mobiliser par moment pour assumer sa maladie. Pour ramener un peu de ludique et de récompense dans l’exercice du comptage des repas, le coach nutritionnel DietSensor va vous faire suivre un parcours sur 12 séquences. Chaque séquence du programme correspond à 7 jours de conseils élaborés par des médecins et nutritionnistes, proposés après la saisie de chaque repas. À chaque fois que vous entrez un repas, votre coach DietSensor vous donne un peu de lecture sur une thématique du parcours en l’adaptant à votre profil et éventuellement au repas que vous venez de faire. Vous bénéficiez d’un vrai accompagnement, comme si vous aviez votre nutritionniste à vos côtés. De quoi se remettre à niveau, même si on pense déjà tout savoir.

Conclusion

L’accompagnement des personnes diabétiques au niveau du comptage des glucides est un enjeu majeur dans l’amélioration de la prise en charge du diabète. Aujourd’hui, les solutions pour compter de façon précise le contenu en glucide et autres nutriments de des repas sont rares, ce qui conduit souvent à des erreurs ou à la hausse de l’HbA1c. DietSensor est aujourd’hui la première application à permettre aux patients de compter en quelques gestes simples les glucides contenus dans un repas. En simplifiant une tâche récurrente et pénible, DietSensor va permettre d’améliorer le quotidien des patients, de les maintenir motivés et donc maître de leur traitement. La facilité et la précision, avec laquelle DietSensor a le potentiel de soutenir les patients dans la surveillance des glucides vont permettre à de nombreux patients de mieux équilibrer leur diabète.

Les fondateurs ont voulu offrir une version gratuite qui permet le comptage des glucides et l’équilibre des trois macronutriments.

Pour accéder aux fonctionnalités avancées, il suffit de s’abonner au plan « Premium » qui vous donne accès à toutes les fonctions de coaching nutritionnel de l’application.
Pour accéder à la fonction de scan, il faut se procurer un scan (voir ci-dessous) et s’abonner au plan « Ultimate » dans l’App, qui donne accès aux algorithmes DietSensor d’analyse spectrométriques.

Les prix sont consultables ici. Le scanner SCiO et la balance connectée sont en vente sur notre boutique en ligne.

À ne pas oublier, une période d’essai gratuite sans aucun engagement est comprise dans votre abonnement annuel. Lancez-vous dans l’aventure pour 30 jours dès maintenant !

Mangez mieux avec Diet Sensor, l’application qui vous accompagne durant vos repas

En matière de santé, le smartphone est une mine d’information pour effectuer un suivi médical de son utilisateur. De nombreuses entreprises l’ont compris et mettent en ligne des applications de coaching pour vous aider à consommer mieux. C’est le cas de Diet Sensor, une application spécialement développée pour accompagner les utilisateurs obèses et diabétiques dans la vie quotidienne.

UNE APPLICATION POUR MANGER MIEUX

Suivre un régime alimentaire n’est pas simple, d’autant plus lorsqu’il est imposé pour des raisons médicales. Les créateurs de Diet Sensor l’ont bien compris puisqu’ils ont développé une application capable de vous accompagner dans toutes les étapes de votre régime : en aidant les personnes en surpoids et/ou souffrant de maladies chroniques à contrôler leur alimentation, elle les aide à protéger leur santé. L’application vous propose un programme nutrition gratuit. Il s’agit d’une application mobile pour diabétique. Un outil qui facilite la prise en charge de la maladie. Si vous souhaitez perdre du poids, cette application perte de poids en francais et en anglais est celle qu’il vous faut.

Lire la suite de l’article >